re: BZH DA VIKEN !!

re: BZH DA VIKEN !!
encore mon chat, un grand defenseur de la Bretagne : Is name ==) SWEETY

# Posté le mardi 25 avril 2006 06:40

Modifié le mardi 16 mai 2006 11:58

biniou...

biniou...
Le biniou est le terme en breton pour désigner la cornemuse, instrument à anche double et à poche de rétention d'air.
Biniou est en français "binioù", le pluriel de benveg (instrument) en breton. Le mot est passé au singulier en français.

Historique

Le biniou fait partie de la vaste famille des cornemuses qui appartient à l'ensemble des instruments à vents.

Le biniou est un instrument non tempéré, aussi, afin d'accorder une bombarde et un biniou, il fallait les tailler dans le même arbre. Sinon, leurs harmoniques différaient et l'ensemble ne sonnait pas juste.
A partir de la Renaissance, on a « stabilisé » ou standardisé la gamme du solfège. On a cherché à obtenir des instruments justes. L'uilleann pipe est le résultat de la « stabilisation » (à l'aide de clefs, ...) du biniou (de même que la bombarde a donné le hautbois), la version tempérée d'un instrument ancien et non tempéré.

On distingue essentiellement le biniou kozh (littéralement : « vieux biniou ») et le biniou braz (« grand biniou »).


Biniou kozh


Le biniou kozh est très ancien en Bretagne. Sa forme et ses dimensions ont changé au cours du temps. Le biniou kozh d'aujourd'hui se compose d'un bourdon et d'un levriad (nom breton pour le chalumeau ou hautbois). Il est généralement accordé en si bémol. Le levriad, très court, joue sur une octave très aigüe, le bourdon étant une octave au-dessous du levriad. Depuis le renouveau de la musique bretonne, on trouve des binious kozh accordés dans d'autres tonalités, notamment en sol.
Depuis toujours cet instrument est joué en couple avec la bombarde dans les danses traditionnelles : la bombarde joue une ligne mélodique à l'unisson avec le biniou, puis s'arrête pour laisser le biniou rejouer cette ligne mélodique. Le biniou joue donc sans arrêt. Le couple bombarde / biniou kozh était très utilisé dans les campagnes pour accompagner les festivités, notamment les mariages. Certains joueurs étaient même professionnels et leur réputation dépassait le département. Après la Première Guerre Mondiale, l'instrument a subi une désaffection quasi-totale. Il a fallu attendre les années 70 pour le voir réapparaître sur les scènes, toujours en couple avec la bombarde.


Biniou braz

Le biniou braz (grande cornemuse écossaise) a été importée en Bretagne en 1895 par Charles Le Goffic à Belle Île en Terre. Le biniou braz s'est très vite répandu au lendemain de la seconde Guerre Mondiale grâce à l'essor des bagadoù, ensembles instrumentaux calqués sur les pipe-bands écossais. Dans les années 60, les sonneurs bretons ont pris conscience de l'importance d'une technique rigoureuse et plusieurs d'entre eux sont tout naturellement allés l'apprendre chez leurs cousins écossais.
Le biniou braz est accordé en si bémol, avec 3 bourdons et un levriad. Un bagad comportant un pupitre de bombardes, les sonneurs de bombarde se sont habitué à jouer avec des sonneurs de binious braz ; il n'est donc pas rare de voir le biniou braz accompagner les danses là où l'on pourrait utiliser un biniou kozh.

# Posté le mardi 25 avril 2006 13:06

Modifié le lundi 16 juillet 2007 16:25

La bombarde

La bombarde
La bombarde est un instrument de musique à vent de la famille des hautbois, employé dans la musique traditionnelle bretonne - en breton : ar vombard ou an talabard. Un joueur de bombarde s'appelle un talabarder.

Historique

La bombarde faisait autrefois partie d'une vaste famille d'instruments à vent semblables. Comme le biniou, il s'agit d'un instrument non tempéré. Afin d'accorder une bombarde et un biniou ou deux bombardes entre-elles, il fallait les tailler dans le même arbre. Sinon, comme ces instruments ne sont pas tempérés, leurs harmoniques différaient et l'ensemble ne sonnait pas juste. D'ailleurs, pour un joueur de musique classique, même accordés, ces instruments ne sonnent pas juste.

À partir de la Renaissance, on a « stabilisé » ou standardisé la gamme du solfège. On a cherché à obtenir des instruments justes. Le hautbois est l'instrument issu de la correction progressive des instruments à vent traditionnels afin d'obtenir un instrument tempéré (c'est à dire sonnant juste).

Les anciens instruments à vent traditionnels furent encore utilisés parallèlement au hautbois avant de disparaître, à l'exception notable (mais pas seulement) de la bombarde qui a survécu en Bretagne.

La bombarde est donc au hautbois ce que le biniou est à l'uilleann pipe, la version ancienne et non tempérée d'un instrument aujourd'hui tempéré.

Cet instrument est beaucoup joué lors des "Fest-Noz". Il est aussi utilisé dans les bagad, ainsi que le biniou. Mais ils sont souvent accompagnés par des caisses claires et des grosses caisses pour donner le rythme.

L'instrument

L'instrument se compose de trois partie : l'embouchure, le fût ou corps, et le pavillon.

* le fût, légèrement conique, droit, est percé de 7 trous (ou plus avec l'ajout de clefs) en façade.
* le pavillon, souvent taillé dans une autre pièce du même bois, est de forme évasée, et reçoit l'extrémité inférieure du fût.
* l'embouchure reçoit l'anche, qui sera pincée par les lèvres du talabarder.

Le joueur souffle dans une anche double enfichée au sommet du fût. Le fût est tourné dans un bois dur, le buis ou l'ébène, et peut être ornementé de cerclages en étain, de corne, de bois différents, ou même d'ivoire.

L'instrument est joué soit en couple (en duo avec le biniou kozh ou le biniou braz – cornemuse écossaise) pour accompagner les danses bretonnes, soit au sein d'un ensemble appelé bagad de trois pupitres (bombardes / biniou braz / caisses claires et percussions) ; on le trouve aussi accompagné par un orgue dans les représentations plus concertantes.

Le duo traditionnel biniou kozh / bombarde calque son jeu sur la manière de chanter des chanteurs de kan ha diskan (chant à répondre) dans lequel le chanteur principal (ar c'haner) chante une phrase qui est répétée par le ou les autres chanteurs (an diskaner). Dans ce type de morceau, la bombarde tient le rôle du chanteur principal alors que le biniou joue en permanence en accompagnant la bombarde. Il faut noter que le biniou kozh sonne une octave plus haut que la bombarde.

Dans le duo biniou braz / bombarde, apparu plus récemment sous l'influence des bagadoù, les deux instruments jouent dans la même tessiture.

La bombarde a un son clair et puissant, qui porte loin. De fait, elle exige beaucoup de souffle et un talabarder peut rarement jouer longtemps. C'est pourquoi les phrases musicales sont courtes et répétées : la bombarde joue une phrase musicale, puis l'instrumentiste se tait (temps de récupération) pendant que d'autres instruments répètent la phrase musicale.

# Posté le mercredi 26 avril 2006 05:53

Modifié le mardi 16 mai 2006 12:06

Les Chevaliers de la Table Ronde.

Les Chevaliers de la Table Ronde.
Les Chevaliers de la Table Ronde :


La Table Ronde est un point essentiel des légendes arthuriennes, elles-mêmes issues de la mythologie celtique. Ces légendes sont basées sur une tradition orale, historiquement transmise par les bardes, puis, répertoriées au Moyen-Âge par un certain nombre de monastères. C'est de cette source que nous proviennent les chansons de geste, ainsi que des romans, comme ceux de Chrétien de Troyes.

Selon les légendes, la fameuse Table Ronde se situait au château de Camelot, à la cour du roi Arthur, dont le royaume s'étendait alors sur les deux Bretagne. Cette Table Ronde aurait été dressé sur les conseils de Merlin l'Enchanteur, qui aurait convaincu Arthur de la nécessité de créer une assemblée de preux chevaliers afin de retrouver le Graal. Camelot attirait de partout les chevaliers désireux de se joindre à la Table Ronde : ils partaient chercher aventure, gloire et renommée, et, cette quête deviendra un symbole de recherche de l'absolu ...

La Table Ronde a une forme peu fréquente au Moyen-Âge où, le plus souvent, les tables étaient faites de grandes planches rectangulaires posées sur des tréteaux qu'on installait pour les repas. Cette forme ronde originale devait rappeler à tous les chevaliers qu'ils héritaient de leur place grâce à leur mérites, et qu'ils étaient à ce titre tous égaux. Sur chaque siège, était inscrit en lettres d'or «Ici doit s'asseoir ... », à l'exception de celui se tenant à la droite du siège du roi, réservé au chevalier qui aurait conquis le Saint Graal.

Les différents chevaliers appelés à s'asseoir à cette Table furent vite identifiés, sauf un. Quiconque s'asseyait dans le siège vacant sans avoir été l'élu était englouti par la terre ; c'est pourquoi cette place était dénommée « le Siège Périlleux » Cet ajout à la légende comme quoi seul le chevalier le plus pur pourrait prendre place, semble être un rajout chrétien tardif. En effet dans la légende celtique, c'est Lancelot qui découvre le Graal, mais, d'un point de vue chrétien, sa relation adultère avec Guenièvre, la femme du roi Arthur, le rend impur. C'est donc Galaad, le fils de Lancelot, né d'une union illégitime mais pur en lui-même, qui découvrira le Graal, le rapportera à la Table Ronde et pourra donc s'asseoir dans le Siège Périlleux. Cette arrivée du Graal à la Table Ronde symbolisera la fin des Temps Aventureux, ainsi que la fin de la quête des chevaliers.

Le nombre et les noms des Chevaliers de la Table Ronde changent suivant les textes. Dans certaines versions de l'histoire, cent cinquante chevaliers pouvaient prendre place autour de cette table, dans le livre « Les Blasons des Chevaliers de la Table Ronde », on en cite cent soixante dix....

Les principaux chevaliers sont les suivants : Le Roi Arthur, Lancelot du Lac, Gauvain, Perceval le Gallois, Yvain le Chevalier au Lion, Galaad le Preux, le Sénéchal Keu, Beduier, Agravain, Gareth, Geraint, Gaheriet, Bohort, Lionnel, Lamorat, Tristan, Sagramor, Mordred le fils d'Arthur, etc...



Le roi Arthur et Excalibur

Dans les légendes celtiques, Excalibur est une épée magique, fille des anciens Dieux, et qui leur permit d'accéder enfin au repos. Cette épée avait en outre la réputation d'être incassable et de trancher toute matière.

En ces temps là, le roi Uther Pendragon était mort sans héritier, et les deux Bretagne divisées sombraient dans le chaos. Des joutes furent organisées afin de lui trouver un successeur, le vainqueur serait proclamé roi. C'est alors qu'apparu, fichée dans une stèle de granit, une épée à la garde ornée de dragons. Excalibur, « l'épée dans le roc » portait une inscription comme quoi elle ne serait brandie que par le futur roi des bretons. Tous les barons tentèrent leur chance en vain, puis les chevaliers sans aucun succès. Finalement, suite à un concours de circonstances, c'est un page nommé Arthur qui réussit à la retirer de son socle, et devint donc le roi de Bretagne.

Plus tard, Merlin l'Enchanteur révéla qu'Arthur était le digne fils d'Uther Pendragon, asseyant ainsi sa légitimité sur le trône. Avec Excalibur à ses côtés, le roi Arthur réuni et pacifia les deux Bretagne ; avant de créer la confrérie des Chevaliers de la Table Ronde, qui lui permettra de rallier à lui les derniers opposants. Cela correspond en fait à la naissance mythique de l'Angleterre moderne. A la mort d'Arthur, Excalibur fut jetée dans un lac magique, puis disparut.

Beaucoup de film et de series ont été fait à partir de cette légende...ex : Monty Pitton sacrée graal, excalibur, le roi arthur ....


source : http://lorl.free.fr/tableron.htm

# Posté le mercredi 26 avril 2006 11:33

Modifié le mardi 16 mai 2006 12:06

Les lavoirs de Pontrieux

Les lavoirs de Pontrieux
Une petite ville charmante

Pontrieux connut une prospérité économique grâce à son port très actif, à sa ligne de chemin de fer et à ses nombreuses industries implantées au XIXe siècle et une bonne moitié du XXe siècle telles que les teillages de lin, la scierie du Richel ou encore la cartonnerie Huet, où, pour l'anecdote, fut fabriqué le premier ticket de métro

Pontrieux compte une cinquantaine de lavoirs, restaurés depuis 1991, par une association.
Ces lavoirs étaient quasiment tous privés et chaque famille avait sa propre laveuse.
Les femmes équipées de leur battoir, caisse à laver, et lessiveuse, allaient laver sans relâche durant des heures. Les constructions en pierre et les toit en ardoise les protégeaient des intempéries.Vous pourrez découvrir ces lavoirs durant une promenade en barque sur le Trieux.

# Posté le vendredi 28 avril 2006 06:30

Modifié le mardi 16 mai 2006 12:07